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Larz and Isabel Anderson : Wealth and Celebrity in the Gilded Age
par Stephen T. Moskey. 
Paru chez l'éditeur iUniverse.com
En Anglais, 340 pages, illustré, indice

ISBN-10: 1491788747
ISBN-13: 978-1491788745

Larz Kilgour Anderson (1866-1937) et Isabel Weld Perkins Anderson (1876-1948) étaient un couple américain de la haute société. Ils avaient un niveau de vie élevé et vécurent des vies remarquablement intéressantes qui couvrirent presque un siècle d’histoire américaine. Descendant de grandes familles, ils atteignirent la majorité durant la reconstruction et l’expansion de l’économie américaine postérieures à la guerre de Sécession. Par leur grand-père respectif, ils bénéficièrent de la célébrité et des privilèges qui découlent des fortunes transmises par héritage.

Les Anderson et les membres de leur entourage vivaient dans le monde dépeint dans les romans d’Edith Wharton et les portraits de John Singer Sargent. Le couple construisit de grandes et impressionnantes résidences à Boston et à Washington, où il divertissait des membres de familles royales, des politiciens, des aristocrates, des diplomates et les personnalités importantes du moment. Son ancien hôtel particulier à Washington, maintenant siège de la Société des Cincinnati, est considéré comme l’un des meilleurs exemples de l’architecture néoclassique de style Beaux-Arts aux États-Unis.

Larz Anderson – qui naquit à Paris et étudia à Harvard – aima avec passion le faste et le protocole de la société américaine et européenne du XIXe siècle, en particulier dans les années 1890 quand il exerça les fonctions de diplomate américain à Londres et à Rome. Ultérieurement, il occupa brièvement les postes d’émissaire des États-Unis en Belgique et d’ambassadeur au Japon sous la présidence de William Howard Taft. Lars s’adonnait à de nombreux loisirs et passe-temps. Il tenait des journaux détaillés, était un illustrateur accompli, collectionnait l’art asiatique et les bonsaïs japonais, et mit en œuvre sa connaissance d’amateur en matière d’architecture pour la conception de six maisons et de plusieurs jardins de divers styles, notamment italien, anglais et japonais. Il aimait voyager et organisa de nombreux périples dans son pays et à l’étranger afin d’explorer des contrées exotiques et de découvrir des cultures étranges.

Isabel Anderson fit son entrée dans le XXe siècle avec un grand enthousiasme. Elle ne chercha jamais à fuir ses devoirs d’épouse ou de femme de la société, mais sa capacité à trouver un sens à son existence la distingua des autres femmes de son rang. En 1917-1918, Isabel s’engagea comme infirmière volontaire dans les zones de combat en France et en Belgique. Parlant couramment le français, elle était très aimée par les poilus, qui l’appelaient Marraine. Son expérience de la guerre la changea et elle développa une conscience aiguë de l’évolution de l’ordre social du nouveau siècle. Elle se mit à défendre la possibilité pour les femmes d’accéder à l’enseignement universitaire. Elle s’intéressa à la réforme des prisons. Quand elle apprit un jour qu’un immigrant italien était emprisonné à tort pour meurtre, elle fit appel à son réseau politique et diplomatique pour qu’il soit gracié et rapatrié en Italie dans sa famille. À une époque où le divorce était un anathème social, Isabel croyait que tous les mariages n’étaient pas nécessairement de bonnes unions et que le divorce donnait aux hommes et aux femmes la chance de prendre un nouveau départ dans la vie. Elle se demandait même pourquoi les femmes ne pouvaient pas servir leur pays dans l’armée. Pour toutes ces raisons, elle était vraiment une femme moderne.

Après la mort de Larz en 1937, Isabel mena une vie plus simple et fit don des maisons et des biens dont elle n’avait plus besoin ou dont elle ne voulait plus. Elle pleura beaucoup la perte de son mari, mais continua à trouver des manières d’exercer son indépendance. Elle se consacra à l’écriture de mémoires et de poèmes qui racontaient l’histoire des familles Anderson, Weld et Perkins, notamment la vie et les moments qu’elle avait partagés avec son époux. Ses livres de cette période de sa vie restent des sources importantes et précieuses pour les historiens qui cherchent à comprendre l’Âge doré.

S’appuyant sur six ans de recherche d’archives aux États-Unis et en Europe, ce livre offre un regard neuf sur l’Âge doré de l’Amérique. Le fait qu’il mette l’accent sur la richesse, la célébrité, la politique, les rôles de l’homme et de la femme, et les relations entre les races intéressera particulièrement les lecteurs qui, en Europe et partout ailleurs, cherchent à comprendre les origines de la culture américaine contemporaine. Isabel Anderson se dessine de ces pages sous un nouveau jour : comme une femme du début du XXe siècle dont les paroles et les actes ont anticipé le rôle des femmes dans la culture et la société d’aujourd’hui. Ici, Isabel Anderson s’adresse directement aux lecteurs et prend sa place méritée parmi les grandes figures féminines de l’époque moderne.

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